Mise en scène et chorégraphies :

Jean-François F. Lessard

Expertise en butô :

Julie Pichette

Interprètes :

Angélique Amyot, Julien Fiset-Fradet, Natalie Fontalvo, Nicholas Paquin, Julie Pichette et Catherine Ruel-Boudreault

 

 Logo noir CAC

 Calq noir

Pour obtenir de l'information veuillez communiquer avec 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Responsable des communications

418 523-2679 poste 4095 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Trois fois sonnera (titre temporaire) est un projet que Jean-François F. Lessard (directeur artistique) et Julie Pichette (enseignante dans les ateliers de danse) idéalisent depuis plusieurs années. Comme production professionnelle en développement, Trois fois sonnera a été amorcée par deux questions fondamentales de forme et de fond. D’une part, les deux penseurs du projet se sont demandés comment articuler une création qui rejoindrait le théâtre et la danse. D’autre part, les créateurs se sont questionnés sur les manières d'aborder ce qui persiste dans le regard et la mémoire des gens après la mort de l’un de leurs proches.

 

Dans nos laboratoires de création, en conformité avec notre procédure habituelle, trois artistes formés à Entr’actes se portent à la rencontre de trois artistes du milieu culturel professionnel. Notre premier laboratoire nous a offert plusieurs pistes de réflexion sur l’intégration des objets légués par des personnes disparues ou l’intégration de levées de pancartes dévoilant un nombre limité de mots savamment choisis. Le symbole de l’ouroboros, signe circulaire représentant un serpent se mordant la queue, est devenu une importante source d'inspiration par sa capacité à évoquer tout à la fois les notions d’éternité et d’autodestruction.

 

En collaboration avec l’École des sciences sociales de l’Université Laval, on réfléchit également à l’intégration d’une nouvelle dynamique d’expression sollicitant l’autofiction par la technologie. Aussi, on souhaite explorer plus avant les thèmes de la vieillesse et de la mort, tout en gardant en tête l’idée de préserver la lumière à travers les ombres qu’on peut déceler.